Ce n’est que sous 65 $ en mensuel que la fermeté du pétrole serait mise en pause.
Grosses inquiétudes sur l’énergie cet hiver
Bloomberg
Europe’s Energy Crisis Is About to Get Worse as Winter Arrives
PETROLE MENSUEL
Coup d’oeil en ce début de semaine.
A ce stade de la correction les supports sont préservés.
RDV clôtures.
Le stock de gaz naturel européen de 2021 en bleu ciel à comparer aux dix années précédentes et en bleu plus foncé la moyenne 2011 - 2020.
Au 1er décembre 2021 nous n’avons jamais été aussi bas.
Une des raisons et certainement une des principale à un stock européen si faible est la privatisation des marché de l’énergie. Avec cette privatisation sont arrivées nombre de sociétés sous capitalisées pour être en mesure d’opérer sur ces marchés et celles ci n’ont pas pu résister aux fluctuations extrêmes des prix de ces derniers mois
Essayez d’ouvrir une banque ou une compagnie d’assurance en étant sous capitalisé et vous verrez ce que l’on vous répondra.
Dans le domaine de l’énergie nos dirigeants ont été semble-t-il un peu plus laxistes et on en mesure aujourd’hui les conséquences : des sociétés dans l’incapacité de respecter leurs engagements, qui vous propose de partir etc etc.
Les compagnie asiatiques par exemple dans ce secteur sont en général soutenues par leur gouvernement et peuvent donc continuer d’acheter quelque soit le prix sans courir les même risques.
La raison tient plus de la geopolitique, enfin ce n’est que mon point de vue.
L’Europe Greenise tout pour se conserver des parts de marchés: normes sur Normes…et en sus est suiveuse de la politique US qui veut maintenir Russie a distance de l’Europe et Chine en dessous de sa propre puissance. Ce qui engendre des décisions politiques qui ont des conséquences, telles que celle-ci.
Il n’y a pas de vision a long terme en Europe, pas de Cap…
Sans maitriser l’anglais avec ce lien on a beaucoup de cartes qui nous montrent d’où nous vient le gaz naturel :
Prix de l’électricité à échéance d’un an en France.
On atteint 222 €/MWh.
Les hausses du prix de l’électricité ne sont plus réservées aux échéances à court terme et se propagent aux échéances plus lointaines. En France le prix maximum pour une échéance à un an n’avait jamais dépassé 93 €/MWh ( 2008 ). Le 8 décembre celui-ci a atteint 222 €/MWh en faisant + 30 € dans la journée et il atteignait 191 €/MWh en Allemagne, un record aussi.
Toujours en France, pour des achats d’électricité à échéance janvier on atteint 400 €/MWh
A ce rythme là on prend le chemin d’une crise majeure qui ira bien au de la du secteur de l’énergie car de telles augmentations devront bien se répercuter à un moment donné sur le reste de l’économie.
On repart en mode panique sur le gaz européen ( pourtant la moisson du maïs est quasi terminée
.) Plus haute clôture hebdo cette fois ci du contrat anglais ( ci- dessous ) et le contrat hollandais est à la même enseigne.
Les stocks européen sont très bas. A la mi décembre le continent a en stock ce qu’il a habituellement mi- janvier.
Et le cout de « fabrication » de l’electricité ne cesse d’augmenter à travers toute l’Europe et au 15/12 c’est chez nous qu’il est le plus élevé ;
Ce n’est pas le cout de production, c’est le prix
Le prix
de l’électricité en France.
EDF est clairement " l’homme malade " du secteur énergétique européen.
Le prix français pour janvier atteint 665 €/MWh et les achats pour se couvrir sur décembre 2022 atteint 298 €/MWh( graphique ci dessous ) et nos contrats sont basés sur un prix aux alentours de 50 €/MHw.
Le mix énergétique français pour nous approvisionner en électricité ce matin 21/12 premier jour de l’hiver :
Apparemment on aurait remis en route des centrales au fioul pour que nous ayons encore de la lumière ce matin ( petit trait violet qui apparait en haut du graphique de gauche) 
Quand on en arrive là, la marge de manœuvre commence à devenir étroite.
Import et gaz au max !
on a un réacteur nuc qui s’est mis a l’arrêt cette nuit (cattenom 1) mais apparemment c’est reparti ce matin.
Pour ceux que ca interesse:
Production de gaz russe.
2021 est une année record, par contre les volumes exportés sont une toute autre histoire notamment à destination de l’Europe.

Pour le pétrole on débute 2022 avec :
- des stocks très bas
- une incapacité à produire plus
- un manque d’investissement flagrant dans ce secteur à cause des prix bas de ces dernières années.









