L’année civile 2025 se termine bientôt, les cours ont connu des rebonds mais sont désormais au plus bas de l’année civile. Les emblavements 2026 apparaissent satisfaisants, mais il reste plus de 6 mois d’incertitudes et d’aléas possibles d’ici la récolte hémisphère Nord.
Les cours sont en appui sur l’oblique haussière long terme, et le seront tant qu’ils seront en appui sur 180-190.
La façon la plus adaptée de gérer des mouvements imprévus reste la prise d’options. Avec une gestion parfois dynamique, au moins sur une partie, pour ne pas laisser perdre de valeur à l’ensemble d’un portefeuille, qu’il soit en couverture, ou en optimisation du prix, si jamais une évolution de prix attendue ne se réalise pas avant l’échéance de l’option.
Contrairement au colza, les prix du blé patinent en bas, on approche de février, je commence à rentrer des calls. Partie pour revente plus rapide, reste à garder.
Si le marché se cherche dans les prochains mois, je ferai comme j’ai déjà fait dans ce type d’année, exemple 2019, je ferai une alternance calls puts, support résistance.
Si aléas climatiques récolte 2026 ce sera uniquement calls.
La plupart des lignes sept déc se traitent maintenant au double de ce qui se faisait depuis 3-4 semaines. A suivre avec les seuils techniques 210-220 sur déc.
Ça c’était la semaine dernière avant l’attaque de l’Iran.
Nous sommes le vendredi d’après, les prix traités en séance sont à plus de X 3 désormais par rapport aux achats indiqués depuis la 2ème quinzaine de janvier. Les prix du blé étaient en appui sur le support long terme 180-190, et les prix de calls autour du plus bas de la campagne.
En colza, les calls cotent entre X 2 et X 3.
Gestion : vous en avez acheté pour 100, vous avez + de 300 en blé, et entre 200 et 300 en colza. On gère les options, calls ou puts, en achats et reventes.